L’IA, soit !, mais l’humain d’abord
Analyse d’images médicales, aide au tri, à la saisie et synthèse de données, à la gestion administrative, au diagnostic… L’intelligence artificielle, on le sait, s’insinue de plus en plus dans les pratiques médicales. Après l’engouement vient (ou doit venir, si elle ne doit pas, d’ailleurs, le précéder) le temps de la réflexion, de la mise en perspective et de la tempérance.
Si, dans de nombreux cas, l’IA peut permettre aux professionnels de santé de gagner du temps et/ou en efficacité, il apparaît de plus en plus clairement – expérience aidant – que l’IA ne peut remplacer l’humain.
Sauf à générer systématiquement pour chaque individu un “jumeau numérique” de son existence entière, au jour le jour, contexte médico-économico-social compris (et cela reste quand même de la science-fiction), l’IA ne peut remplacer la connaissance fine, voire intuitive, qu’a souvent le praticien de la personne qui lui fait face.
Comme on peut le lire dans un article publié sur le site Softonic, “parce qu’une décision médicale ne repose pas seulement sur des données. Elle tient aussi au contexte social, à l’histoire clinique, à la tolérance au risque, et parfois à des éléments qu’on sent avant même de pouvoir les mesurer.
[…] La valeur du médecin se déplace plutôt vers tout ce que la technologie gère mal : écouter vraiment, examiner, trancher dans les situations complexes, annoncer un diagnostic grave, coordonner avec la famille, décider quand plusieurs options restent ouvertes.
Dit plus simplement, le métier pourrait moins tourner autour de la production d’informations, et davantage autour de leur interprétation.”
Article complet à lire sur Softonic.
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