Trois CHU français s’attaquent, avec l’IA, à la prescription biologique

Plusieurs CHU français (Marseille, Lyon, Limoges), avec l’aide d’une start-up, ont décidé de faire cause commune pour développer une solution, baptisée OptimaBio, reposant sur des algorithmes d’intelligence artificielle. L’intention est d’intégrer une dose d’IA au sein-même des logiciels hospitaliers existants afin d’optimiser la prescription d’examens de biologie en milieu hospitalier.
Le but ? S’appuyer sur une solution IA afin d’“analyser les données cliniques en temps réel pour recommander les examens biologiques les plus pertinents, limiter les prescriptions inutiles et améliorer la qualité des soins”.
Les logiciels se transformeraient ainsi en “assistants décisionnels”. Les porteurs du projet en espèrent des gains d’efficacité, de temps et de réactivité. Et ce en injectant les expertises cliniques éprouvées (référentiels médicaux, recommandations de bonnes pratiques…) afin que l’outil IA soit réellement fiable et à la hauteur de la tâche.
L’objectif n’est pas de laisser l’IA aux commandes mais d’en faire, comme signalé, un “assistant”. Un outil qui pointe des risques ou des incohérences (prescriptions inutiles, doublons de tests, examen non pertinent dans le cas de tel ou tel patient…). “[L’intelligence artificielle] propose des recommandations contextualisées, fondées sur les référentiels médicaux et les résultats déjà disponibles. La décision finale demeure entièrement entre les mains du clinicien.”
Source : FW.Media
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