Revoir les méthodes et contenus d’enseignement de la médecine pour prendre en compte la dimension IA ?

Alors que l’intelligence artificielle s’immisce de plus en plus dans les pratiques et dans le contexte général de la médecine et des soins de santé, la manière d’enseigner – et d’apprendre – la médecine doit-elle s’adapter ?

C’est en tout cas l’avis du Dr Arnaud Beddok, oncologue radiothérapeute à l’Institut Godinot, le centre de lutte contre le cancer (CLCC) de Reims, qui s’exprimait à l’occasion d’un voyage à portée didactique organisé en Suisse.

Selon lui, il est par exemple nécessaire d’ajouter notamment, parmi l’éventail de nouvelles compétences, la faculté (voire le réflexe) d’“apprendre à détecter des erreurs, […] à critiquer [les réponses de l’IA].”

Et d’ajouter : “Le risque majeur, c’est la sur-confiance. L’IA peut amplifier les compétences mais elle peut aussi amplifier l’ignorance. La meilleure éducation, ce serait d’enseigner les erreurs potentielles.”

Son conseil : “ne jamais demander [à l’IA] quelque chose que je ne sais pas”.

Source  : TICsanté.

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